Fatigue chronique : et si c’était le gluten ?

Pour une petite partie de la population (1-2%) souffrant de la maladie cœliaque, le gluten représente effectivement une grosse problématique en matière de santé. Chez ces personnes, la consommation de gluten est à l’origine d’une forte réponse immunitaire et inflammatoire.
Pour l’immense majorité de la population cependant, le gluten n’est en aucun cas associé à une réponse inflammatoire ou à des dommages durables au niveau de la paroi de l’intestin.
Fatigue chronique, surrénales et thyroide : comprendre les mécanismes en jeu

La fatigue surrénalienne demeure à ce jour un concept discuté et débattu au sein des communautés scientifiques et médicales.
Toujours est-il que des valeurs chroniquement élevées ou abaissées de cortisol sont bien souvent lourde de conséquences en termes de symptômes et de qualité de vie des patients.
L’impact du stress chronique sur la fonction surrénalienne parait quant à lui indiscutable ; à long terme, le stress chronique semble ainsi en mesure d’engendrer une résistance cellulaire aux glucocorticoïdes et ainsi de générer un état d’inflammation de bas grade susceptible d’engendrer la survenue de nombreuses pathologies, aussi bien d’ordre auto-immunes que métaboliques ou neuro-dégénératives.
Améliorer la prise en charge du syndrome des ovaires polykistiques (SOPK) grâce à l’hygiène de vie

Le SOPK est une pathologie hormonale et inflammatoire complexe, multifactorielle et malheureusement de plus en plus fréquente chez les femmes en âge d’avoir des enfants. Il se caractérise par une hyperandrogénie clinique et/ou biologique, des ovaires ayant une morphologie particulière à l’imagerie ainsi que par des règles irrégulières ou absentes.
L’enjeu de cette pathologie sera notamment d’éviter les complications telles que l’obésité, le diabète de type 2 ou encore les troubles dépressifs. On cherchera ainsi à garder une bonne sensibilité à l’insuline, limiter l’inflammation de bas grade et améliorer le fonctionnement hormonal, tant au niveau de la testostérone que de la LH.
Diète cétogène : Est-elle efficace pour l’amélioration des troubles métaboliques ?

En dépit de ces difficultés inévitables, le régime cétogène présente de nombreux intérêts en matière de santé métabolique : perte de poids, régulation du métabolisme de l’insuline, réduction de l’inflammation de bas grade ou encore diminution des triglycérides sanguins. Autant de points positifs qui peuvent s’avérer très importants pour les personnes en souffrance sur le plan métabolique (obésité, diabète de type 2, maladies cardio-vasculaires ou neuro-dégénératives).
Pour autant, le régime cétogène ne constitue en aucun cas un régime miracle et/ou recommandable à tous. Bien d’autres outils existent et le régime cétogène constitue seulement l’un d’entre eux. De plus, veillez à vous faire accompagner si vous décidez d’entreprendre un régime cétogène car les conséquences d’un cétogène mal fait peuvent être nombreuses.
Ce qu’il faut savoir sur la thyroidite de Hashimoto

Sa prévalence serait 4 à 10 fois plus élevée chez les femmes que chez les hommes (2) et semble clairement augmenter avec l’âge. De plus, et bien qu’une prévalence précise soit compliquée à établir, une méta-analyse (3) récente sur le sujet avance une prévalence dans les pays développés de l’ordre de 10% des femmes