Comment vivre au mieux la ménopause grâce à l’alimentation et à l’hygiène de vie ?

La ménopause est un phénomène physiologique naturel, et non une maladie : elle marque l’arrêt définitif du fonctionnement des ovaires et, avec lui, la fin de la fertilité. Sur le plan médical, le diagnostic est rétrospectif : on parle de ménopause confirmée après 12 mois consécutifs sans règles
Diarhées, ballonnements, douleurs abdominales : et si c’était un SIBO ?

Le SIBO (Small Intestinal Bacterial Overgrowth), ou pullulation bactérienne de l’intestin grêle, désigne une prolifération excessive de bactéries — normalement présentes dans le côlon — au niveau de l’intestin grêle. Physiologiquement, l’intestin grêle, notamment dans sa 1ère partie (duodénum et jéjunum) ne contient que très peu de micro-organismes (moins de 10³ organismes/mL dans le jéjunum) et ce grâce à plusieurs barrières protectrices : l’acidité gastrique, le complexe moteur migrant (CMM), la valvule iléo-cæcale et les sécrétions bilio-pancréatiques. Le SIBO est une affection qui concernerait 2 à 22% des individus (Bures et al., 2010) dans la population générale, ce chiffre étant récemment en hausse du fait de l’amélioration et de la « démocratisation » des méthodes de diagnostic.
Sérotonine, inflammation chronique et conséquences sur la santé

La sérotonine est souvent réduite, dans le langage courant, à « l’hormone du bonheur ». La réalité biologique est bien plus riche : ce neurotransmetteur intervient dans la régulation de l’humeur, du comportement, du sommeil, de l’appétit et de nombreuses fonctions digestives. Sa production dépend étroitement d’un acide aminé essentiel, le tryptophane, dont l’utilisation par l’organisme peut être profondément modifiée par l’inflammation de bas grade, processus physiologique et métabolique de plus en plus fréquent dans la population. Cet article détaille la physiologie de la sérotonine, explique comment la neuro-inflammation peut détourner le tryptophane vers une autre voie métabolique — la voie de la kynurénine — au détriment de la sérotonine, et présente les conséquences possibles de ce phénomène sur l’humeur, le sommeil et les envies alimentaires.
Comment augmenter naturellement sa production de testostérone ?

La testostérone est probablement l’une des hormones les plus connues, notamment auprès de la gente masculine. Chez ces derniers, l’optimisation de la production de testostérone tourne parfois à l’obsession et à la caricature. Et pour cause, la testostérone est une hormone impliquée dans la plupart des caractéristiques physiques/psychologiques associées au genre masculin
Comment le microbiote influence la gestion du poids – ce que dit la science ?

Pour beaucoup de personnes et même pour un certain nombre de thérapeutes/coachs, la perte de poids ne serait qu’une question de balance énergétique : si je mange plus que mes besoins, je grossis. Inversement, si j’apporte moins d’énergie à mon corps que ce qu’il en dépense au quotidien, je perds du poids. Cette affirmation est basée sur un modèle mécanistique et sur la 1ère loi de la thermodynamique qui reprend la formule de Lavoisier pour affirmer que « l’énergie ne peut ni être créée ni détruite, mais seulement transformée d’une forme à une autre ». Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante au fil du temps.
Fatigue chronique : et si c’était le gluten ?

Pour une petite partie de la population (1-2%) souffrant de la maladie cœliaque, le gluten représente effectivement une grosse problématique en matière de santé. Chez ces personnes, la consommation de gluten est à l’origine d’une forte réponse immunitaire et inflammatoire.
Pour l’immense majorité de la population cependant, le gluten n’est en aucun cas associé à une réponse inflammatoire ou à des dommages durables au niveau de la paroi de l’intestin.
Comment perdre du poids après 30 ans ?

En somme vous l’aurez compris, il n’existe à mon sens pas de méthodes miracles pour perdre du poids. Je suis désolé de vous l’annoncer si c’est ce que vous étiez venu chercher. Les coachs, praticiens ou autres influenceurs qui vous vendent ce genre de solutions sont à minima des gens malhonnêtes voir des menteurs éhontés.
Qui plus est, chacun est différent et devra être accompagné de manière individualisée et personnalisée afin de garantir une perte de poids efficace, saine et durable.
Hypothyroïdie et prise de poids : mythe ou réalité ?

Au global, les troubles thyroïdiens pourraient concerner jusqu’à 5% de la population générale dans les pays européens (4)(5). En France, une étude épidémiologique de 2020 (6) nous apprend que les cas traités d’hypothyroïdie représente quasiment 3 millions de personnes soit une prévalence de 4.45 cas pour 100 habitants. Ce chiffre n’inclut malheureusement pas tous les cas non diagnostiqués et non-traités ; on peut donc se demander quelle est la réelle prévalence des troubles thyroïdiens dans la population. Ce qui est absolument certain, c’est que les troubles thyroïdiens au sens large touchent beaucoup plus les femmes que les hommes (7), notamment après 40-50 ans et autour de la ménopause.
Le but de cet article est donc de vérifier, données scientifiques à l’appui, si l’hypothyroïdie fréquemment rencontrée dans la population générale pourrait conduire directement à une prise de masse grasse.
Améliorer la prise en charge du syndrome des ovaires polykistiques (SOPK) grâce à l’hygiène de vie

Le SOPK est une pathologie hormonale et inflammatoire complexe, multifactorielle et malheureusement de plus en plus fréquente chez les femmes en âge d’avoir des enfants. Il se caractérise par une hyperandrogénie clinique et/ou biologique, des ovaires ayant une morphologie particulière à l’imagerie ainsi que par des règles irrégulières ou absentes.
L’enjeu de cette pathologie sera notamment d’éviter les complications telles que l’obésité, le diabète de type 2 ou encore les troubles dépressifs. On cherchera ainsi à garder une bonne sensibilité à l’insuline, limiter l’inflammation de bas grade et améliorer le fonctionnement hormonal, tant au niveau de la testostérone que de la LH.
Diète cétogène : Est-elle efficace pour l’amélioration des troubles métaboliques ?

En dépit de ces difficultés inévitables, le régime cétogène présente de nombreux intérêts en matière de santé métabolique : perte de poids, régulation du métabolisme de l’insuline, réduction de l’inflammation de bas grade ou encore diminution des triglycérides sanguins. Autant de points positifs qui peuvent s’avérer très importants pour les personnes en souffrance sur le plan métabolique (obésité, diabète de type 2, maladies cardio-vasculaires ou neuro-dégénératives).
Pour autant, le régime cétogène ne constitue en aucun cas un régime miracle et/ou recommandable à tous. Bien d’autres outils existent et le régime cétogène constitue seulement l’un d’entre eux. De plus, veillez à vous faire accompagner si vous décidez d’entreprendre un régime cétogène car les conséquences d’un cétogène mal fait peuvent être nombreuses.