Comment le microbiote influence la gestion du poids – ce que dit la science ?

Pour beaucoup de personnes et même pour un certain nombre de thérapeutes/coachs, la perte de poids ne serait qu’une question de balance énergétique : si je mange plus que mes besoins, je grossis. Inversement, si j’apporte moins d’énergie à mon corps que ce qu’il en dépense au quotidien, je perds du poids. Cette affirmation est basée sur un modèle mécanistique et sur la 1ère loi de la thermodynamique qui reprend la formule de Lavoisier pour affirmer que « l’énergie ne peut ni être créée ni détruite, mais seulement transformée d’une forme à une autre ». Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante au fil du temps.
Hypothyroïdie et prise de poids : mythe ou réalité ?

Au global, les troubles thyroïdiens pourraient concerner jusqu’à 5% de la population générale dans les pays européens (4)(5). En France, une étude épidémiologique de 2020 (6) nous apprend que les cas traités d’hypothyroïdie représente quasiment 3 millions de personnes soit une prévalence de 4.45 cas pour 100 habitants. Ce chiffre n’inclut malheureusement pas tous les cas non diagnostiqués et non-traités ; on peut donc se demander quelle est la réelle prévalence des troubles thyroïdiens dans la population. Ce qui est absolument certain, c’est que les troubles thyroïdiens au sens large touchent beaucoup plus les femmes que les hommes (7), notamment après 40-50 ans et autour de la ménopause.
Le but de cet article est donc de vérifier, données scientifiques à l’appui, si l’hypothyroïdie fréquemment rencontrée dans la population générale pourrait conduire directement à une prise de masse grasse.
Fatigue chronique, surrénales et thyroide : comprendre les mécanismes en jeu

La fatigue surrénalienne demeure à ce jour un concept discuté et débattu au sein des communautés scientifiques et médicales.
Toujours est-il que des valeurs chroniquement élevées ou abaissées de cortisol sont bien souvent lourde de conséquences en termes de symptômes et de qualité de vie des patients.
L’impact du stress chronique sur la fonction surrénalienne parait quant à lui indiscutable ; à long terme, le stress chronique semble ainsi en mesure d’engendrer une résistance cellulaire aux glucocorticoïdes et ainsi de générer un état d’inflammation de bas grade susceptible d’engendrer la survenue de nombreuses pathologies, aussi bien d’ordre auto-immunes que métaboliques ou neuro-dégénératives.
Zoom sur la carence en fer et ses conséquences

Malheureusement, le fer représente la carence micro nutritionnelle la plus fréquente dans le monde au 21ème siècle. Certaines études (1)(2) évoquent le chiffre de 1,5 milliard de personnes concernées de par le monde. Bien que des chiffres exacts soient impossibles à fournir, il n’en reste pas moins que le déficit en fer représente en 2025 un enjeu majeur de santé publique. Cela est particulièrement vrai chez les populations à risque, que sont les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer ou encore les enfants en bas age.
Ce qu’il faut savoir sur la thyroidite de Hashimoto

Sa prévalence serait 4 à 10 fois plus élevée chez les femmes que chez les hommes (2) et semble clairement augmenter avec l’âge. De plus, et bien qu’une prévalence précise soit compliquée à établir, une méta-analyse (3) récente sur le sujet avance une prévalence dans les pays développés de l’ordre de 10% des femmes
Inflammation de bas grade : comment la détecter et la tester ?

L’inflammation chronique est un phénomène le plus souvent asymptomatique et qui est retrouvé dans la plupart des maladies dites « de civilisation », qu’elles soient auto-immunes, métaboliques, cardiovasculaires ou neuro-dégénératives.