Musculation après 40 ans : un vrai allié pour votre santé et pour perdre du gras

Femmes qui s entrainent en salle de sport faisant du squat debutante et coach transformed 1024x1024

Il apparaît ainsi indéniable que la musculation est associée à de nombreux bénéfices en matière de santé : protection du capital osseux, augmentation des niveaux de force, régulation du métabolisme glucidique et du métabolisme basal, régulation de la production de cortisol et du stress et bien sur impact positif sur la fonction cognitive et mentale (même si nous ne l’avons pas abordé en détail dans cet article). Le muscle permet également de réguler les processus inflammatoires à l’intérieur du corps en produisant des myokines comme l’IL-6.

Au global, tous ces effets contribuent à faire du renforcement musculaire un excellent allié pour sa santé et pour contrôler durablement sans poids, tout particulièrement après 30-40 ans.

Hypothyroïdie et prise de poids : mythe ou réalité ?

Prise de poids balance

Au global, les troubles thyroïdiens pourraient concerner jusqu’à 5% de la population générale dans les pays européens (4)(5). En France, une étude épidémiologique de 2020 (6) nous apprend que les cas traités d’hypothyroïdie représente quasiment 3 millions de personnes soit une prévalence de 4.45 cas pour 100 habitants. Ce chiffre n’inclut malheureusement pas tous les cas non diagnostiqués et non-traités ; on peut donc se demander quelle est la réelle prévalence des troubles thyroïdiens dans la population. Ce qui est absolument certain, c’est que les troubles thyroïdiens au sens large touchent beaucoup plus les femmes que les hommes (7), notamment après 40-50 ans et autour de la ménopause.

Le but de cet article est donc de vérifier, données scientifiques à l’appui, si l’hypothyroïdie fréquemment rencontrée dans la population générale pourrait conduire directement à une prise de masse grasse.

Fatigue chronique, surrénales et thyroide : comprendre les mécanismes en jeu

Working woman feeling tired, rubbing eyes after using laptop, having fatigue, sitting in cafe with coffee

La fatigue surrénalienne demeure à ce jour un concept discuté et débattu au sein des communautés scientifiques et médicales.

Toujours est-il que des valeurs chroniquement élevées ou abaissées de cortisol sont bien souvent lourde de conséquences en termes de symptômes et de qualité de vie des patients.

L’impact du stress chronique sur la fonction surrénalienne parait quant à lui indiscutable ; à long terme, le stress chronique semble ainsi en mesure d’engendrer une résistance cellulaire aux glucocorticoïdes et ainsi de générer un état d’inflammation de bas grade susceptible d’engendrer la survenue de nombreuses pathologies, aussi bien d’ordre auto-immunes que métaboliques ou neuro-dégénératives.

Améliorer la prise en charge du syndrome des ovaires polykistiques (SOPK) grâce à l’hygiène de vie

Image d'un utérus féminin schématisé avec 2 rubans

Le SOPK est une pathologie hormonale et inflammatoire complexe, multifactorielle et malheureusement de plus en plus fréquente chez les femmes en âge d’avoir des enfants. Il se caractérise par une hyperandrogénie clinique et/ou biologique, des ovaires ayant une morphologie particulière à l’imagerie ainsi que par des règles irrégulières ou absentes.

L’enjeu de cette pathologie sera notamment d’éviter les complications telles que l’obésité, le diabète de type 2 ou encore les troubles dépressifs. On cherchera ainsi à garder une bonne sensibilité à l’insuline, limiter l’inflammation de bas grade et améliorer le fonctionnement hormonal, tant au niveau de la testostérone que de la LH.

Iode, thyroide et fatigue chronique

Everything you need to know about iodine

Pourtant, de plus en plus de données s’accumulent et suggèrent que le déficit en iode pourrait être bien plus généralisé que ce que l’on pensait. Au niveau mondial, c’est près de 30% de la population (21) qui serait concernés, soit entre 2 et 3 milliards d’individus. Plus surprenant encore, le déficit en iode ne semble pas être l’apanage des pays dits « en voie de développement » puisque de nombreux pays occidentaux sont également victimes de ce déficit généralisé